Conseils municipaux 2015

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L’Hôpital du Duc

18/03/1872,
Procès pour la bienfaisance : Chartainvilliers retrouve ses droits

N° 2643. COMPETENCE – ”PROPRIETE?-” COMMUNES – INDIVISION – PARTAGE – HOSPICE – SUPPRESSION – RETABLISSEMENT.

Les tribunaux civils sont compétents pour statuer sur toutes les questions de propriété, qu’elles concernent des particuliers ou des communes ou des Établissements publics, et spécialement pour partager une propriété indivise entre plusieurs communes.
Ils sont incompétents pour ordonner le rétablissement d’un hospice supprimé et remplacé par un bureau de bienfaisance.

Commune de Maintenon c. commune de Villiers-le-Morhier et autres.
18 mars 1872 – 1re chambre.

Par acte notarié du 7 octobre 1731, le maréchal de Noailles et son épouse ont fondé à Maintenon un hospice destiné, selon les termes mêmes de l’acte de fondation, au soulagement des pauvres tant du marquisat de Maintenon que de la châtellenie de Villiers et paroisses dépendant de ces terres; cet hospice devait recevoir les vieillards infirmes, les pauvres malades, les orphelines des lieux désignés et distribuer en outre des secours à domicile à Maintenon; la fondation a été régulièrement approuvée par l’autorité administrative. Après avoir fonctionné, grâce surtout aux libéralités de la famille de Noailles, l’hospice a subi le contre-coup des agitations révolutionnaires et vers 1793 la suspension du payement des rentes qui en formaient la principale ressource a obligé les administrateurs à fermer l’hospice, à transporter le mobilier soit à l’hospice de Chartres, soit ailleurs, à louer la maison et à borner leur action à la distribution des secours à domicile, aux pauvres de Maintenon.

 Par une ordonnance royale du 20 mai 1844 l’hospice a été transformé en bureau de bienfaisance. Les communes de Villiers et de Chartainvilliers, prétendant avoir fait autrefois partie de la communauté au profit de laquelle l’hospice avait été constitué, ont assigné le bureau de bienfaisance et la commune de Maintenon; ils demandent soit le rétablissement de l’hôpital dans son État primitif, soit le partage des revenus affectés audit hôpital au prorata de leur population et de leurs pauvres.
-?Le tribunal civil de Chartres, par jugement du 15 janvier 1869, s’est déclaré incompétent en ce qui concerne le rétablissement de l’hôpital dans son état primitif et a ordonné le partage annuel des revenus affectés à la dotation, de l’ancien hôpital de Maintenon entre les communes de Villiers-le-Morhier, Chartainvilliers et Maintenon dans la proportion de leurs populations et de leurs pauvres, savoir dix quinzièmes à Maintenon, trois quinzièmes à Villiers et deux quinzièmes à Chartainvilliers.
Appel par la commune de Maintenon.
« La Cour ;

 ?En ce qui touche la mise hors de cause de la commune de Maintenon ;

 Considérant que la demande des communes de Villiers et de Chartainvilliers a pour objet l’attribution et le partage du revenu des biens affectés au bénéfice d’une communauté dont faisaient partie Villiers, Chartainvilliers et Maintenon ;

 ?Qu’elles avaient intérêt à appeler la commune de Maintenon dans l’instance et qu’elle doit y être maintenue ; – Sur la prescription ;

 Considérant que par acte devant Ballot notaire, le 7 septembre 1731, le duc et la duchesse de Noailles ont fondé un hospice dans la ville de Maintenon pour le soulagement des vieillards et des pauvres du Marquisat de Maintenon et de la Châtellenie de Villiers ; qu’ils avaient affecté à cette fondation divers biens et notamment un bâtiment leur appartenant dans la ville de Maintenon ;
-?Considérant que cet hospice subsisté dans les termes de l’acte de fondation jusqu’à la révolution de 1789 ;

 Qu’un décret du 23 messidor an II a prononcé la confiscation des biens des hospices et que par suite l’hospice de Maintenon a cessé d’exister ;

 Que ses biens lui ont été rendus par décret du 16 vendémiaire an V;
– Qu’en vertu de ce décret une commission a été nommée par la municipalité de Maintenon et qu’elle a fonctionné jusqu’en 1844 sous le nom de commission de l’hospice de Maintenon;

 ?Considérant que, pendant tout l’espace de temps qui s’est écoulé entre l’an V et l’année 1844 ladite commission administrative, soit qu’elle ne l’ait pu, soit qu’elle ne l’ait pas voulu, n’a pas rétabli l’hospice ;

 Que les bâtiments qui en dépendaient sont restés affectés à des usages particuliers, moyennant un prix de location et que la commission s’est bornée à percevoir les revenus des biens de l’hospice en les employant toutefois au soulagement des pauvres, mais par des distributions à domicile et exclusivement, dans l’intérêt des habitants de la commune de Maintenon ;
-Considérant que pendant tour l’espace temps qui s’est écoulé entre l’an V et l’année 1844 ladite commission administrative a cessé d’exister par l’effet d’une ordonnance royale en date du 20 mai de ladite année, qui a transformé l’établissement connu sous le nom d’hospice de Maintenon en bureau de bienfaisance ;
– Considérant qu’aucun moyen de prescription n’est invoqué et ne saurait être invoqué jusqu’à l’époque de la révolution de 1789 ; que de l’an II à l’an V tous les droits ont été suspendus et qu’il n’a pu se produire aucun fait pouvant servir de base à la prescription ;

 Considérant que la commission nommée par la municipalité n’a pas rétabli l’hospice, qu’elle n’a pas continué l’œuvre de l’ancienne administration et qu’elle n’en a pas continué la personnalité morale ; qu’elle ne trouvait dans la loi de l’an V le principe d’aucune personnalité civile ; qu’elle n’a agi pendant toute la période de son existence que comme simple dépositaire mandataire agissant pour le compte d’autrui, n’ayant en cette qualité qu’une position précaire, qui ne pouvait engendrer à son profit ni prescription acquisitive ni prescription libératoire ; que depuis 1844 il ne s’est pas écoulé un temps suffisant pour que la prescription soit acquise au profit du bureau de bienfaisance ;
-?Au fond ;

 Considérant que les territoires des communes de Villiers et de Chartainvilliers faisaient autrefois partie soit du Marquisat de Maintenon, soit de la Châtellenie de Villiers et que le droit des habitants de ces communes de profiter pour leurs pauvres et leurs malades du bénéfice des libéralités consenties par le duc et la duchesse de Noailles est incontestable ;

 ?Qu’il existe, il est vrai, dans l’acte de 17.31, une clause dans laquelle il est dit que si, après avoir satisfait à tous les besoins de l’hospice, il restait un excédant, il serait employé à des distributions à domicile aux habitants de Maintenon, mais qu’il est établi que tant qu’a subsisté l’hospice il n’y a jamais eu d’excédant et qu’il y a toujours eu au contraire insuffisance;

 Qu’il est inadmissible qu’après avoir supprimé l’hospice, la commune de Maintenon puisse se faire un titre de cette clause, pour absorber à son profit le bénéfice d’une donation dont les biens étaient affectés à un usage commun ;

 Considérant qu’il appartient à la juridiction civile ordinaire de statuer sur toutes les questions de propriété, soit qu’elles concernent les particuliers, soit qu’elles concernent les communes ou établissements publics ;
-?Que ce droit emporte celui de déterminer la quotité dans les propriétés indivises, puisque la différence entre le plus et le moins est l’affirmation pour l’un et la négation pour l’autre du droit de propriété quant à cette différence ;
-?Que les bases fixées et la proportionnalité admise par les premiers juges sont justes et équitables et qu’il y a lieu de les maintenir ;

 Sur le rétablissement de l’hospice;
– Considérant que les principes sur la séparation des pouvoirs s’opposent à ce que la Cour ordonne le rétablissement de l’hospice qui a été supprimé et remplacé par le bureau de bienfaisance ;
– Sur la demande en partage ;

 ?Considérant que le partage a pour objet de spécifier et de déterminer les choses sur lesquelles pourra s’exercer le droit de propriété;
– Qu’en y procédant, les communes font des actes de propriétaires, et non des actes administratifs ;

 ?Adoptant au surplus les motifs des premiers juges ;
-?Confirme. -»
M. Rohault de Fleury, pr.; M. Chevrier, subst.; MMes Payen et Jardin, avocats ; MMes Dumont et Deroulède, avoués.

Source : gallica.bnf.fr
Titre : Bulletin de la Cour impériale de Paris / publié sous le patronage de M. le premier président, de M. le procureur général et de M. le bâtonnier de l’Ordre des avocats ; [sous la direction de Victor Bournat]

Madame de Maintenon

1691

Reconstruction de l’église de Chartainvilliers par Mme de Maintenon

… Cette grande entreprise de l’aqueduc amena souvent le roi à Maintenon. On sait que madame de Maintenon y résidait peu, et n’y pouvait faire que des séjours momentanés ; elle s’en occupait néanmoins avec intérêt, et elle y fit beaucoup de bien : « Mes principales obligations, écrivait-elle, sont à présent à Maintenon. » Elle obtient pour cette petite ville le rétablissement et l’augmentation des foires et marchés (a); elle fonda des écoles et un hôpital (b). Elle fit reconstruire sur son terrain, et entièrement à ses frais, l’église et le presbytère qui étaient en ruine (c), de même que l’église et les presbytères de deux villages voisins (d). Elle fit venir en outre des Normands et des Flamands, et apprendre aux habitants à travailler en toiles, sans parler de tous les autres secours qu’elle distribuait abondamment aux pauvres, aux vieillards et aux enfants…

(a) Lettres patentes de 1686 (archives de Maintenon) ;

(b) « Le Père Chavrand, écrivit-elle, est à Maintenon pour y établir un hôpital général. Je me suis lassée d’y donner beaucoup et d’entendre toujours crier qu’on y meurt de faim. Je verrai au moins clair à leur dépense. » (Lettre à M. d’Aubigné, du 9 juin 1685). Cet hôpital fut remplacé en 1731 par un autre plus considérable, dans un autre endroit de la ville, que le Maréchal de Noailles fonda et construisit. [Hôpital dont le partage des revenus fera l’objet d’un contentieux juridique entre Maintenon, Chartainvilliers et Villiers-le-Morhier]

(c) Le 24 juin 1694, décret de la dédicace procédant à la consécration de l’église Saint-Pierre de Maintenon, bâtie, construite et ornée depuis peu par les soins de la très haute, très puissante et très pieuse dame Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon, avec indulgence d’une année à tous les fidèles qui la visiteront ce même jour, et de quarante jours à ceux qui la visiteront lejour de la dédicace. (Arch. de Maintenon.)

(d) Reconstruction à neuf de l’église de Chartainvilliers en 1691. Acte de reconnaissance des habitants, des vases et ornements, donnés par madame de Maintenon. Idem pour le village de Pierres (Arch. De Maintenon)

Source : Histoire de Madame de Maintenon et des principaux événements du règne de Louis XIV par M. le Duc de Noailles de l’Académie Française tome 2, 1849. P.96-97

Chartainvilliers sur la cloche
L’inscription de la cloche de la chapelle de Boigneville, dans les environs de Gallardon. C’est la nomenclature très-exacte des villes, villages et hameaux dont Mme de Maintenon était en possession :
L’AN 1690, J’AY ÉTÉ FAITE PAR L’ORDRE DE TRÈS HAUTE ET TRÈS PUISSANTE DAME MADAME FRANÇOISE D’AUBIGNÉ MARQUISE DE MAINTENON, DAME DU PARC, PIERRES, TENEUSK, LE BOIS RICHEUX, SAINT-PIAT, GROGNEUL, CHANGÉ, CHARTAINVILLERS, BOIGNEVILLE, YERMENONVILLE ET AUTRES LIEUX. — DENYS MOUSSET M. F. ».
Quelle différence entre cette longue énumération, si peu à sa place, des titres et qualités d’une célèbre et puissante dame

Source : Étude sur les cloches : lettre à M. Didron, directeur des “Annales archéologiques” / par Claude Sauvageot -V. Didron (Paris)-1863 _ Gallica_BNF

1706 :
LE MAI DE 1706 A MAINTENON
Rendre hommage à la Marquise en violant ses lois…
MAI n. m.: En ancien français, mai, nom du cinquième mois, était employé par métonymie pour désigner les branches vertes qui poussent en mai (XIIe s.), et le jeune arbre planté en signe de fête le premier mai devant la porte d’une personne que l’on veut honorer (XVIe s.), d’où la locution de sens figuré planter le mai à quelqu’un “le fêter, le gâter” (aussi par dérision, 1532). ? Le mot, qui symbolisait le plus beau mois de l’année (1210) en opposition avec février symbole de l’hiver, entrait dans plusieurs locutions avec une idée de bonheur, de prospérité comme avoir bon mai (XIIe-XIIIe s.). On l’appelle encore plaisamment le joli mois de mai (expression attestée en 1690). Ces valeurs ont décliné, sauf dans les dialectes, avec l’abandon des coutumes correspondantes.
Après ces rappels, voilà, ci-après, la relation d’un mai mouvementé de l’an 1706.

Souvent les archives judiciaires nous font saisir sur le vif des manifestations de la vie sociale d’une façon aussi concrète qu’un ethnologue qui aurait voulu nous décrire ce dont il a été le témoin.
Pierre Edme Boucher, licencié ès lois, avocat au Parlement, bailli, juge civil, criminel et de police de la ville de Maintenon, nous retrace par le menu les incidents survenus à l’occasion de l’abattage de l’arbre qui sera placé comme mai, en 1706, « devant la porte et principale entrée du chasteau” de Madame de Maintenon, en signe d’hommage.
De nombreux garçons, fidèles à la tradition, s’étaient donné rendez-vous dans un bois à l’extérieur de la ville le trente avril au matin. Une fois abattu, l’arbre avait été placé sur une charrette pour être apporté à Maintenon par Changé.
A cet endroit, plusieurs quittèrent le cortège, s’arrêtèrent chez Gandon pour se rafraîchir et de là prirent à nouveau la clef des champs avec leurs fusils et leurs chiens. Garçons notables du Marquisat, âgés de 20 à 28 ans, ils étaient :
procureurs : Philippe Fauveau et Pierre Corbières ;
praticien : Mathieu Desfèves ;
marchand : Charles Boullanger ;
arpenteur : Philippe Fauveau, fils de Gilles ;
et commis au greffe du baillage : Joseph Ragoulleau.
Leurs premières pièces de gibier furent tirées dans le parc du château de Grogneul; la clôture n’avait-elle pas des brèches? et François Lallier, le concierge, ne demandait qu’un lièvre pour fermer les yeux. Arpentant la plaine, ils traversèrent la garenne de Saint-Piat d’où ils remontèrent vers Chartainvilliers où « ils burent un coup » chez Michel Lefeuvre dit Fidélion. Le retour se fit par les terrasses de l’aqueduc et le fils de Fauvé les introduisit dans la garenne de la Folie où ils chassèrent à l’affût.
Claude Boitel, cabaretier à Maintenon, fut leur traiteur pour le dimanche suivant, avec deux lièvres et quatre perdrix. Ce soir du 30 avril, il fournissait à notre joyeuse équipée « poissons, marmites, chaudrons et autres instruments de cette nature » pour un charivari dans les rues et carrefours — que voulez-vous, ils voulurent donner une aubade aux dames et demoiselles de cette ville, mais n’avaient ni violons, ni tambours!
Chasser illégalement sur les terres de Madame de Maintenon, avec l’autorisation des officiers de ladite Dame, excéda Antoine Orillac, un des gardes-chasse qui n’eut pas de mal à les surprendre dans les aulnaies de Chimay. Il y eut procès en règle, avec information, interrogatoire… Dans les 15 jours, le juge Boucher condamna nommément Boullanger le marchand.., et ses complices qu’il évite de désigner, sans doute parce qu’ils appartiennent au même corps que lui. On insista plus sur le charivari que sur le délit de chasse, mais il fallait sans doute mettre fin à un passe-droit dont nos lurons avaient peut-être abusé cette année-là. La Marquise sut être grande dame puisque remise fut faite des amendes, dommages et intérêts; ils en furent pour les frais 75 livres, avec l’injonction formelle de ne se servir de leur fusil, le 1er mai, que « pour aller saluer ladite Dame lorsque le mai serait planté ».

Le mai à Maintenon, avant la Révolution, était donc offert en signe de déférence à un notable. La tradition d’offrir un mai s’est poursuivie dans le temps, plus particulièrement sous la forme du mai amoureux. Il s’agissait, pour les jeunes gens (cette coutume tend à disparaître) d’aller nuitamment accrocher, devant la maison où habitait une jeune fille à marier, un mai qui pouvait être la tête d’un bouleau enrubanné — c’était l’usage dans la région de Maintenon — ou, parfois une botte de lilas — dans le Drouais par exemple —. La famille de la jeune fille invitait alors les garçons à boire, le jour ou le dimanche suivant.
Le rite du mai était une manifestation sensible du renouveau de la nature; une branche d’arbre, pleine de sève, exprimait la végétation renaissante. Entre les deux guerres, on semble avoir attaché beaucoup d’importance aux fanfreluches de papier dont on enrobait la branche d’arbre; la manifestation en faveur de la Vie était moins évidente, heureusement on ne glissa pas jusqu’à l’emploi de fleurs en matière synthétique.
Actuellement, le premier mai est surtout consacré à la cueillette du muguet que l’on offre volontiers à la bien-aimée ou que l’on va cueillir avec elle. Ne faut-il pas voir là une autre manifestation de notre sensibilité devant la nature à travers une plante plus fragile et plus évocatrice ?

D’après les archives du Bailliage de Maintenon, aux Archives Départementales d’Eure-et-Loir. — B. 269. Pierre BIZEAU.
(Etude publiée d’abord dans La Nature, n°2, 1968, organe du Comité de défense de la nature, dont le siège et à Maintenon, 22 ave de la Gare)

2013 En images

Décembre 2013 : la déco de René
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07 Décembre 2013 : Arbre de Noël
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17 Novembre 2013 – Repas des Carnutes
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24/10/2013 Fin du Châreau d’eau
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11 Novembre 2013
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Travaux d’été
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31/08 et 01/09/2013 : Ball Trap de la Société de Chasse
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14 Juillet 2013
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21 JUIN Fête de la Musique
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21 Juin FETE ECOLE
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16 JUIN Vide GRENIER
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8 Mai 2013 – Une Gerbe aux Monuments aux Morts
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19 mars 2013 : Journée Nationale du Souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

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Giboulées de mars 2013
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20/01/2013 : Encore la neige
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Pour en voir plus : http://chartainvilliers.fr/article-titre-non-conforme-75

19/01/2013 : Première neige
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Pour en voir plus : http://chartainvilliers.fr/article-titre-non-conforme-75

VOEUX 2013 du Maire et du Conseil Municipal

L’accueil
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les voeux du Maire
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Echanges et convivialité
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Fin de journée pour la centaine de participants
2013_voeux_39-fin
CLIN D’OEIL
2013_voeux_35-mb 2013_voeux_36-ph
quelques GO 2013_voeux_37-go

Elections législatives

18/06/2017 – 2e Tour des Elections législatives

Inscrits : 543
Votants : 273 (50,27%)
Blancs : 29 (10,62%)
Nuls : 14 (2,44%)
Exprimés : 230 (84,24% et 40,14% des inscrits)

KASBARIAN Guillaume (LREM) : 117 (50,87%)
MASSELUS Franck (LR-UDI-DVD) : 113 (49,13%)

11/06/2017 – 1er Tour des Elections législatives

Inscrits : 543
Votants : 311 (57,27%)
Blancs : 9 (2,89%)
Nuls : 7
Exprimés : 295 (94,85%)

CAILLOL Valérie : 0
VILLEMADE Hugues (FG-PCF) : 6 (2,03%)
KASBARIAN Guillaume (LREM) : 102 (34,58%)
MASSELUS Franck (LR-UDI-DVD) : 48 (16,27%)
ROUXEL Sylvie (FN) : 51 (17,29%)
GAIDOU Stéphanie (Ext. D.) : 1 (0,34%)
MORAINNES Julien  (FI) : 29 (9,83%)
CORDIER Stéphane (PS-PRG-EELV) : 13 (4,41%)
LEMOINE Régine  (Debout La France) : 10 (3,39%)
COMMON Noé : 0
MAZAHERI Pierre  (Parti animaliste) : 15 (5,08%)
AUBERT Marie-José (LO) : 2 (0,68%)
DUMONS Clément (UPR) : 6 (2,03%)
TEILLEUX Michel (DVD) : 12 (4,07%)
BRIERE-SAUNIER Thibaut : 0

2012

Elections Présidentielles 2017 / 2012

à CHARTAINVILLIERS

Election Présidentielle
07/05/2017 – 2e tour

Inscrits : 543
Votants : 464 (85,45%)
Blancs : 59 (12,7%)
Nuls : 7 (1,5%)
Exprimés : 398 (85,7%)

MACRON Emmanuel : 239 (60,05%)
LE PEN Marine : 159 (39,9%)

Election Présidentielle -23/04/2017 – 1er tour

CHARTAINVILLIERS
23/04/2017
1er tour 

Inscrits : 543
Votants : 480 (88,40%)
Blancs : 14 (2,92%)
Nuls : 2
Exprimés : 466 (97,08%)

DUPONT-AIGNAN Nicolas : 39 (8,37%)
LE PEN Marine : 120 (25,75%)
MACRON Emmanuel : 107 (22,96%)
HAMON Benoît : 21 (4,51%)
ARTHAUD Nathalie : 3 (0,64%)
POUTOU Philippe : 3 (0,64%)
CHEMINADE Jacques : 2 (0,43%)
LASSALLE Jean : 4 (0,86%)
MELENCHON Jean-Luc : 74 (15,88%)
ASSELINEAU François : 8 (1,72%)
FILLON François : 85 (18,24%)

* * * *

22/04/2012 1er tour  
Inscrits : 539
Votants : 471 87,38%
Blancs-Nuls : 22 4,67%
Exprimés : 449 95,33%
SARKOZY Nicolas  UMP : 126 28,06%
HOLLANDE François PS-PRG-MRC : 105 23,39%
LE PEN Marine FN : 93 20,71%
MELENCHON Jean-Luc FG : 50 11,14%
BAYROU François UDF : 45 10,02%
JOLY Eva EE-Les Verts : 14 3,12%
DUPONT-AIGNAN Nicolas Div. D. : 7 1,56%
POUTOU Philippe NPA : 6 1,34%
ARTHAUD Nathalie LO : 2 0,45%
CHEMINADE Jacques Div. : 1 0,22%

* Il y a eu 53,99% de participation à 13 h.

06/05/2012 2e tour
Inscrits : 539
Votants : 478 88,68%
Blancs-Nuls : 44 9,21%
Exprimés : 434 90,79%
SARKOZY Nicolas UMP : 229 52,76%
HOLLANDE François PS-PRG-MRC : 205 47,24%

* * *

Elections municipales

ELECTIONS MUNICIPALES DU 15 mars 2020 CHARTAINVILLIERS.

Inscrits 528
Votants 308 58,33%
Nuls 4  
Exprimés 304 98,70%
nom Voix % exprimés
BAËTE Didier 240 78,95% ELU
TANTY Fabrice 232 76,32% ELU
THOUROUDE-ROSSO Catherine 232 76,32% ELUE
BOUTIN Alain 231 75,99% ELU
CHOLLEY David 228 75,00% ELU
LEJEUNE Dominique 228 75,00% ELUE
DROIT Serge 224 73,68% ELU
GARNIER Thierry 224 73,68% ELU
VERNIOL Didier 223 73,36% ELU
LEVERD Rémi 221 72,70% ELU
DE BEIR Cécile 219 72,04% ELU
BOUAZIZ Guy 213 70,07% ELU
PICHOT Claudie 209 68,75% ELUE
BENOIST Danielle 203 66,78% ELUE
CHEUL Janine 198 65,13% ELUE
PREVOST Jean-Marie 86 28,29%
GUIBERT Denis 82 26,97%
HEBERT Michel 82 26,97%
DA SILVA CORREIA Amélie 79 25,99%
BARTHELEMY Michèle 78 25,66%
FARGE Didier 78 25,66%
BOUYER Thierry 77 25,33%
GENET Jérôme 76 25,00%
WEBER Brigitte 76 25,00%
BERTIN Séverine 75 24,67%
LASSALE Monique 75 24,67%
LE BOURSICAUD Renan 74 24,34%
DAVAL Jérôme 73 24,01%
WEBER Gérard 72 23,68%
BARBE Françoise 70 23,03%

 

ELECTIONS MUNICIPALES DU 23 mars 2014 CHARTAINVILLIERS.

Elections municipales 1er TOUR

23/03/2014
Inscrits : 536
Votants : 348 64,93%
Nuls : 12 3,45%
Exprimés : 336 96,55%

Ont obtenu :

Voix – (% Exprimés) – % Inscrits

BOUTIN Alain : 327 (97,32%) – 61,01%
TANTY Fabrice : 320 (95,24%) – 59,70%
BOUAZIZ Guy : 319 (94,94%) – 59,51%
GUIBERT-DAVAL Marine : 319 (94,94%) – 59,51%
LEJEUNE Dominique : 317 (94,35%) – 59,14%
RIBOUST François : 315 (93,75%) – 58,77%
MULLER Christian : 314 (93,45%) – 58,58%
PLANTE Marie-Paule : 312 (92,86%) – 58,21%
CHEUL Janine : 311 (92,56%) – 58,02%
HERNANDO Thierry : 311 (92,56%) – 58,02%
LEMAIRE Bertrand : 304 (90,48%) – 56,72%
DE BEIR Cécile : 303 (90,18%) – 56,53%
PICHOT Claudie : 301 (89,58%) – 56,16%
FOUQUET Jean-Claude : 297 (88,39%) – 55,41%
BAETE Didier : 294 (87,50%) – 54,85%

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Elections municipales 1er TOUR

09 mars 2008.

Inscrits : 514.
Votants : 319 62,06%.
Nuls : 16.
Exprimés : 303 94,98%.

Ont obtenu :

CHEUL Janine : 281 92,74% ELUE.
BOUYER Thierry : 281 92,74% ELU.
DROIT Serge : 281 92,74% ELU.
JACOT Xavier : 281 92,74% ELU.
TANTY Fabrice : 280 92,41% ELU.
LEBERRE Jean-Claude : 276 91,09% ELU.
HARDY François : 276 91,09% ELU.
DELORME Olivier : 275 90,76% ELU.
ANEST Sandrine : 275 90,76% ELUE.
BOUAZIZ Guy : 272 89,77% ELU.
CHANDELIER Sandrine : 272 89,77% ELUE.
PICHOT Claudie : 268 88,45% ELUE.
BOUTIN Alain : 263 86,80% ELU.
GUIBERT-DAVAL Marine : 262 86,47% ELUE.
BERNIER Chantal : 252 83,17% ELUE
Puis :
WATSON Pascale : 11 3,63%, GIARDI Florence 7, FOUQUET Jean-Claude
6, PITHOIS Bertrand 6, FOUQUET Christian 5, MOUTON René 5, CASSIER Alain
4, RIMBOUX Jean-Claude 4, AUBERT Lydia 3, BOULLAND Christophe 3, CAMENEN Françoise 3, CHEVE Jean-Jacques 3, COQUIN Franck 3, DUC Jacky 3, FLICK Pierre 3, BAGOT Emmanuel 2, BARTHELEMY Michèle 2, CECCUTTI Fabrice 2, CECCUTTI Sophie 2, CLOUET Guy 2, DEVEZE Franck 2, FOUQUET Bruno 2, FOUQUET Catherine 2, FOUQUET Eliane 2, FOUQUET Hélène 2, FOUQUET Nicole 2, FOUQUET Olivier 2, FOUQUET Serge 2, FOUQUET Thomas 2, FOUQUET Valérie 2, GOUIN Edith 2, PORCHET Robert 2, AUBERT Eric 1, AUBERT Priscillia 1, CASSARD Anne-Marie 1, CASSIER Sandra 1, COULLOC’H Vincent 1, DEVEZE Hélène 1, DEVEZE mathieu 1, DEVEZE Stéphane 1, HYGNEAU Alain 1, HYGNEAU Brigitte 1, JOUSSEAUME Jack 1, PORCHET Eliane
1, RIMBOUX Graziella 1.
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Eglise

L’église de Chartainvilliers description du 24 juin 1854

Les images présentées dans cette base de données sont issues des statistiques des édifices et bâtiments communaux réalisées par les agents-voyers cantonaux entre 1852 et 1854 et conservées aux Archives départementales d’Eure-et-Loir dans la sous-série 1 O. Les agents-voyers cantonaux dépendaient alors du service vicinal départemental créé suite à la loi du 21 mai 1836. Jusqu’en 1848, le service se partageait les chemins en deux ordres d’attributions : d’une part la grande vicinalité (vicinalité départementale) dirigée par des ingénieurs, cantonniers, conducteurs et agents de surveillance et d’autre part la petite vicinalité (vicinalité communale) confiée à des agents-voyers spéciaux (voyer-chef et agents-voyers cantonaux). Devant les difficultés de gestion matérielle et financière de ce système, le conseil général décida en 1848, sur proposition du préfet, de réunir en une seule administration la petite et la grande vicinalité sous la direction de l’ingénieur en chef des ponts-et-chaussées (agent-voyer supérieur) avec des ingénieurs ordinaires (agents-voyers d’arrondissement), des conducteurs et des piqueurs (agents-voyers cantonaux) et d’autres agents-voyers. Cette nouvelle organisation s’est révélée nécessaire suite à l’augmentation des classements de chemins, à la réglementation des cours d’eau et des usines, aux demandes de nouvelles lignes de moyenne communication et à la décision du conseil général de confier aux agents-voyers cantonaux le soin de dresser une statistique des bâtiments communaux puis de suivre l’étude et l’exécution des projets de travaux qui s’ensuivraient.
En effet, l’assemblée du conseil général, dans sa session de 1851 (d’après l’extrait du procès-verbal de délibération de la session de 1851 conservé aux Archives départementales d’Eure-et-Loir), vota un crédit de 30.000 francs pour faire dresser par “MM. les agents-voyers du département la nomenclature des églises, presbytères et autres bâtiments communaux, contenant sommairement leur description, leur état, l’indication et l’évaluation approximative des travaux à faire et leur degré d’urgence”.
Ces états statistiques sont constitués principalement de feuillets (un par commune) sur lesquels figurent :

 un tableau récapitulant l’état des bâtiments et le coût évalué pour leur réparation ;

 un plan au sol et un croquis en élévation ou en perspective des édifices religieux (églises, chapelles). Ce sont ces croquis qui sont présentés ici.

eglise_1854L’église de Chartainvilliers a été élevée en 1691. Du moins c’est le millésime gravé sur l’une des pierres de la façade. Elle se compose seulement d’une nef, le chœur qui n’est que le prolongement de la nef n’en est séparé que par une cloison d’appui en bois, et par un emmarchement en pierres.
Chaque coté de l’église est éclairé par trois fenêtres de forme ogivale. La nef et le chœur sont couronnés d’un lambris plats d’un effet très désagréable et d’une mauvaise exécution, il est composé de planches mal jointives et à peine blanchies. Cette église est extrêmement petite, elle paraît avoir été érigée par la famille de Noailles, il est probable qu’à son origine elle a été considérée simplement comme une chapelle seigneuriale et non comme une église paroissiale. Elle porte au dessous de la porte d’entrée de l’Ouest, et gravé sur pierre, un Ecusson qui bien qu’abimé nous avons cru reconnaître pour le blason du duché de Maintenon. M. le Curé et M. le Maire nous ont fait observé que l’église était effectivement trop petite pour la population, et que déjà un devis d’aggrandissement montant à 10 000 francs avait été dressé mais n’avait pas reçu son exécution, l’aggrandissement projeté était de
Le clocher à cheval sur le milieu de l’église est formé d’une charpente en asse bon état mais la couverture en ardoise est dans un complet état de destruction et a besoin d’être refaite à neuf. Les murs de l’église sont construits en grosse maçonnerie, une plat-forme en grès couronne les murs. La charpente est en chêne de très faible dimension, la couverture est en tuiles.
Tout le vaisseau est en bien médiocre état. Le pignon de l’ouest, déjà maintenu par 4 ancres en fer attachées sur la charpente surplombe et nous regardons sa reconstruction comme inévitable.
La couverture en tuiles est également en mauvaise état et a besoin également d’être refaite en partie. Le chevronnage faible et trop écarté, plusieurs chevrons sont à remplacer.
Dimensions principales. Long. de la nef intérieurement 12,30 mètres – Long. du chœur 11,20 mètres – Larg. de la nef 7,80 mètres – hauteur du sol jusques sous le plancher 5,50 mètres – hauteur du sol jusques sous le larmier 6,00 mètres – hauteur perpendiculaire de la toiture 6,00 mètres – haut. Du clocher mesuré du faîte de l’église jusqu’à la flèche 6,00 mètres.
statistiques des édifices et bâtiments communaux réalisées par les agents-voyers cantonaux entre 1852 et 1854
Chartainvilliers 24 juin 1854 – site internet des archives départementales d’Eure-et-Loir Cote 1 O art. 205 vue 1

* * *

Eglise de CHARTAINVILLIERS (542.2 – 94)
Saint patron : Saint Jean Baptiste Présentateur à la cure : Annexe de Saint-Piat

eglise_carte_01 C’est sans doute le chapitre de Saint-Piat (établi près de la cathédrale de Chartres) qui, devenu seigneur du petit village de Chartainvilliers en 1380, fit élever l’église primitive en 1390. Madame de Maintenon l’aurait fait reconstruire en 1691 et cette date figure sur une pierre en grès taillé de la façade.
Cette petite église est un simple rectangle, arrondi à l’abside, avec une sacristie au sud du chœur ; tribune, voûte lambrissée, clocher de charpente au milieu du toit. Le seul élément intéressant surmonte le portail : un bandeau sculpté d’un écu effacé présenté par deux griffons et surmonté d’une couronne de marquis. Le mobilier date de la fin du XIXème siècle (retable 1821, chaire et confessionnal 1894).

Mobilier ancien
Retable – 1 statue – 2 tableaux – 1 bas-relief
plus : Autel secondaire (N-D de Lourdes) – Chaire – Confessionnal
Cloche Marie Claudine, 1874, 454kg

Iconographie
Passion du Christ (tableau, statue bois) – Saint Jean-Baptiste (tableau du retable)
SAEL, 1er trimestre 1992 – N.d.T. en italiques

Il y a la couronne de marquis (marquise?) et les griffons, mais qu’y avait-il sur l’écu : le griffon de Madame de Maintenon ou la bande des Noailles ?

Sources : Bulletin de la Société archéologique d’Eure-et-Loir 1er trimestre 1992 n°32
Roland DURECU Pierres 2005

La cloche de l’église
Il n’est pas usuel lorsque l’on entre dans une église de visiter le clocher et la nôtre est dans ce cas.
En montant dans le clocher et en s’approchant de la cloche, on peut lire :
« L’an 1874, j’ai été bénite dans l’église de Chartainvilliers. Je m’appelle Marie-Claudine. J’ai pour parrain M. Claude HUBER, curé de cette, paroisse et pour marraine, Irma Elisabeth /Armand/ne TATEPOIRE, épouse de M. BRADIN, maire de la commune ».

Elle pèse 454 kg, a coûté 643,35 F, dont une souscription de 350 F et une allocation préfectorale de 100 F.
Le tic-tac caractéristique, et pas très discret de la pendule, est dû à un mouvement à contrepoids qu’il faut remonter une fois par semaine, le samedi matin en général. L’origine et l’âge du mécanisme restent un mystère dans l’immédiat et si quelqu’un le sait, les informations mériteraient d’être connues de tous. Par une transmission efficace, un fil de fer partant du mécanisme de sonnerie, la cloche est mise en mouvement toutes les heures et à la demie. C’est à l’angélus du matin et du soir que le battant frappe la panse en airain une centaine de coups, commandé par l’électricité qui remplace la corde tant appréciée des enfants de chœur.

En outre, notre église s’est enrichie d’un bénitier. C’est dans une pierre de Prasville, offerte par M. et Mme DAVID de Jouy, que Jacky DUC a creusé ce bénitier et posé sur un socle maçonné, travail exécuté pendant ses moments de loisirs. Remercions-les pour leur bénévole participation à cette réalisation.

CIC 07/1989

N° d’urgence

N° d’urgence

  • Pompiers : 18

– SAMU : 15

– Gendarmerie : 17

  • Centre anti-poisons (Angers) : 02 41 48 21 21
  • Allo enfance maltraitée : 119

– Violences conjugales : 39 19

– le 114 : réception et orientation des personnes malentendantes vers les autres numéros d’urgence

  • SOS drogue info service : 0 800 23 13 13

– Sida info service : 0 800 840 800

– Dépistage anonyme et gratuit : 02 37 30 31 06

– Hépatites info service : 0 800 845 800

– Accueil sans abri : 115

– SOS amitié : 02 38 62 22 22

  • SOS écoute famille : 02 38 62 03 80

– Suicide écoute : 01 45 39 40 00

le 112: numéro des urgences sécuritaires, de secours aux personnes ou médical, accessible dans toute l’Union européenne ;

– le 115: urgence sociale (SAMU social) ;

– le 116 000: urgence sociale (enfants disparus).

 

Services publics

Services publics

ECOLE MATERNELLE ET PRIMAIRE
Pour la scolarisation en Maternelle (3 à 6 ans) et le Primaire (CP à CM2), Chartainvilliers fait partie d’un Syndicat Intercommunal de 4 communes (St-Piat/ Mévoisins /Soulaires/ Chartainvilliers). Pour les inscriptions et autres renseignements, s’adresser :
Ecole Publique
Place René QUANTIN
28130 St-PIAT
Tel :02 37.32.45.25

 Horaires et Transports
Les horaires de l’école sont: 9H/12H, 14H/17H.

Pour s’y rendre, il existe un service de car gratuit, dont les horaires et arrêts sont affichés en permanence en Mairie.
Les arrêts de car de la commune se situent: Mairie et Ecole Rue de l’Egalité

Coordonnées utiles :

Transports scolaires : (06.84. 02.22.99 / 02.37.32.48.61)

Secrétariat du syndicat intercommunal : (02 37 32 35.24)

Directeur de l’école : (02 37 32 45 25)

* * *
CANTINE ET GARDERIE

CANTINE et GARDERIE (durant les périodes scolaires)

La cantine est assurée, pour les élèves de l’école élémentaire, au Centre de Changé qui est desservi le midi par le service de car du regroupement pédagogique.
La cantine des élèves des classes maternelles se déroule dans la salle des fêtes de la commune de St-Piat, jouxtant le site scolaire de St-Piat.
Les repas sont facturés mensuellement par la Communauté de Communes des Portes Euréliennes.
Pour les enfants de Chartainvilliers, une garderie communale est assurée tous les jours de l’année scolaire, sur le site de l’école de Chartainvilliers, afin d’accueillir les enfants au delà des heures de classe: elle ouvre le matin dès 7H00 et les enfants sont gardés après l’école jusqu’à 19H00 (le service de garderie est limité à 20 enfants).

Pour les élèves des autres communes du regroupement scolaire l’accueil de la garderie est effectuée dans les locaux du Centre de Changé.

 Coordonnées utiles : 02.37.32.37.54

* * *

COLLEGE

La scolarisation des enfants allant au collège (6e à 3e) est assurée au collège Jean RACINE de Maintenon. Les horaires sont de 8H30 à 16H30, avec une interruption d’environ une heure pour le déjeuner qui peut être pris (mercredi inclus) à la cantine de l’établissement moyennant participation.
En plus des matières fondamentales, le latin est enseigné en option à partir de la 5ème, et 2 heures de technologie sont dispensées depuis la 6ème.
A 300 mètres du collège (bâtiment et cours), un plateau d’E.P.S. (Education Physique et Sportive) et deux gymnases ont été installés pour permettre aux jeunes de bénéficier de 2 heures de sport par semaine. Certains professeurs animent des clubs entre 12H30 et 13H15: échecs, lecture, Scrabble, volley-ball, tennis de table et théâtre, et une chorale est montée chaque année par le professeur de musique. Le mercredi, les élèves peuvent se dépenser au sein d’une association sportive encadrée par les professeurs d’E.P.S..
Une commission de jumelage existe également au niveau du canton qui permet aux jeunes du collège de faire des échanges linguistiques.
Pour les inscriptions et autres renseignements, s’adresser :
Collège Jean RACINE
Rue du Docteur RAFFEGEAU
28130 MAINTENON
(02.37.27.61.05)
nota: Pour se rendre au collège, il existe un service de transport scolaire payant (25 € la carte annuel avec un maximum de 50 € par famille)organisé dans le cadre d’un syndicat scolaire. Une part importante du prix est pris en charge par la Région Centre Val de Loire.

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CENTRES de LOISIRS

Depuis l’entrée de la commune à Chartres métropole, les enfants de la commune de Chartainvilliers peuvent, par convention, continuer à fréquenter les Centres de Loisirs de la Communauté de Communes des Portes Euréliennes (notamment le Centre de Changé). Informations : 02.37.27.50.34
Ils peuvent également s’inscrire aux Centres de Loisirs de Chartres métropole (Jouy,….) : Informations auprès des PEP 28 (gestionnaire de ces centres) au 02.37.88.14.14

Liens utiles

Chartres métropole
Communauté d’agglomération de Chartres

32, boulevard CHASLES
28000 CHARTRES
Tél : 02 37 23 40 00
http://www.chartres-metropole.fr/

Syndicat intercommunal pour le regroupement pédagogique et le ramassage scolaire Saint-Piat – Mévoisins – Chartainvilliers – Soulaires (RPI)
adresse : place René Quantin 28130 Saint-Piat
tél : 02 37 32 48 61 . FAX : 02 37 32 22 35

Centre de Changé
adresse : rue des Dolmens 28130 Saint-Piat
tél : 02 37 32 37 54 ; Fax : 02 37 32 70 16

Syndicat Départemental d’Energies d’Eure et Loir
Adresse du siège : 65, rue du Maréchal Leclerc – 28 110 Lucé
Téléphone : 02 37 84 07 85
Site internet : www.sde28.fr

Syndicat Intercommunal des Gymnases du Collège de Maintenon
41 rue René et Jean Lefèvre 28130 Pierres
Tél 02 37 27 52 59 . Fax 02 37 18 09 21
Mail sigcm@laposte.net

Météo

Conseils de comportement
Neige-Verglas
* Soyez très prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer.
* Renseignez-vous sur les conditions de circulation.
* Respectez les restrictions de circulation et déviations mises en place.
* Prévoyez un équipement minimum au cas où vous seriez obligés d’attendre plusieurs heures sur la route à bord de votre véhicule.
* Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments.
* N’utilisez pas pour vous chauffer :

des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, etc.

les chauffages d’appoint à combustion en continu.
Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence.